Pierre Brinon – PGE23

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Est-ce que tu pourrais commencer par te présenter ?

J’ai fait ma prépa ECE à Aliénor d’Aquitaine, à Poitiers, une petite prépa pas très connue. Je voulais Audencia depuis le départ, parce que je suis venu en visite avec ma classe. J’ai tout de suite adoré l’ambiance et ce que proposait l’école. J’ai beaucoup hésité avec Neoma pendant mes oraux, mais finalement Audencia était mieux classée, en plus d’être mon coup de cœur initial. En plus, j’habite à la Rochelle donc la proximité a joué.

Est-ce que tu as une idée de ce que tu veux faire plus tard ?

Je veux travailler dans le conseil en RSE. Ça serait l’occasion de toucher à pas mal de secteurs et de devenir polyvalent, pour se faire recruter par une entreprise. J’ai choisi le parcours RSE pour ça. Le plan, c’est de faire du conseil pendant un moment, pour épargner et rencontrer le plus de personnes possibles. Sinon, la gestion de portefeuilles clients ça me tente beaucoup.

Question sensible, tu as déjà trouvé ton stage ?

En fait, oui ! (Il rit). Je pars en mission humanitaire à Madagascar. Pour l’instant, ça se passe bien. Je suis dans le pôle démarchage.

Pourquoi tu as voulu être délégué de promo ?

J’ai toujours aimé les responsabilités. Ça ne me fait pas peur. J’ai été en contact avec Gauthier au début de l’année, parce que le Triathlon m’intéressait, et c’est lui qui m’en a parlé. Être délégué de promo, c’est être au cœur de la vie de l’école. J’avais envie de m’impliquer.

Explique-nous un peu en quoi cela consiste, ce poste.

Je suis le lien entre l’administration et les élèves. Par exemple, je participe à un comité de direction par semestre. Ces comités discutent les grandes orientations de l’école. Récemment, on a discuté d’un nouveau track, le « Global Mobility Track », qui ouvrirait des places en english track et en donnant l’occasion de faire des semestres dans les établissements partenaires, comme Shenzen, mais aussi Madrid, Zurich et New York !

Ce n’est pas trop compliqué de gérer toutes ces obligations, sachant que tu es aussi au BDE ?

Alors oui, c’est prenant. Mais c’est une opportunité exceptionnelle de se mettre au service des autres élèves. Je participe pleinement à la vie de l’école et je veux que tout le monde puisse apprécier au maximum ses années à Audencia. D’ailleurs, tout le monde peut me joindre en permanence, je suis toujours disponible pour répondre aux questions.

As-tu des remarques à faire aux élèves qui te sollicitent ?

Je suis vraiment impliqué, mais si vous pouviez éviter de me demander à combien d’absences vous avez droit par matière … il y a Blackboard et Tomorrow pour ça ! (Il rit) Malgré tout, je répondrai toujours à vos messages, donc n’hésitez pas.

Pourrais-tu nous parler plus en détail de ton rôle au BDE ?

Je suis respo OB. Nous sommes deux à se partager le rôle de respo OB, parce que c’est un poste important. Personnellement, je suis en charge des relations avec les partenaires. Ça va du démarchage à la gestion des locations de jeux pendant les OB.

Pourquoi avoir choisi le BDE, alors que tu hésitais avec le Triathlon ?

C’est vrai que j’étais à fond dans le Triathlon à l’origine. Mais j’ai listé avec des potes et c’est devenu une vraie bande d’amis. Je me suis beaucoup impliqué, alors ça me paraissait normal de continuer l’aventure. Ça n’aurait pas été logique d’abandonner après la victoire. Et puis ça me permet de m’impliquer dans la vie de l’école, c’est ce qui m’intéresse le plus.

Raconte-nous un moment marquant de tes campagnes.

Sans hésitation notre premier OB ! Il a été très intense, c’était terrible (il éclate de rire). Mais en même temps, c’était extrêmement satisfaisant. On a réussi à organiser et à gérer un OB avec plus de 1400 personnes ! On ne s’attendait pas du tout à avoir autant de personne et on a été débordé. On n’avait pas prévu qu’autant de personnes viennent acheter leur place le soir- même, du coup on s’est retrouvé en panne de bracelets pré-découpés. On s’est donc retrouvé à découper des places dans la file d’attente ! C’était compliqué, parce qu’on faisait attendre les gens. Forcément, ça n’a pas plu. Mais on a quand même réussi à gérer tout ça et à faire en sorte que cela se passe bien ! C’était certainement le moment le plus marquant des campagnes.

Sur ce sujet, comment s’est passé le premier OB solo des Vodka ?

C’était beaucoup plus facile ! Après l’angoisse des campagnes, ça a été beaucoup plus simple pour nous.

Et le prochain OB ? Ou vous allez lancer le principe des écocups ?

Oh celui-là, c’est un crash test. Ça va être difficile ! Les gens vont avoir du mal avec la billetterie, le fait qu’il faille prévoir un euro de plus pour les écocups … mais tant pis. C’était une promesse de nos campagnes de mettre en place une politique plus RSE. Il faudra plusieurs OB pour que les gens intègrent ce nouveau principe, mais on est prêt à assumer. C’est important pour nous de défendre ce genre d’idée, surtout que nous sommes la seule école de Nantes à ne pas avoir mis les écocups en place avec le Warehouse !

Partons sur un sujet plus d’actualité, le GFA. Est-ce que tu pourrais nous expliquer comment ça marche, l’organisation de la répartition … ?

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Audencia, ce sont les élèves qui cotisent pour le fond associatif. Cette année, le fond s’élève à 110 mille euros, ce qui constitue quand même 5 mille euros de moins que l’année dernière. L’organisation a aussi été plus compliquée, parce que c’était la première année où le délégué de promotion faisait partie d’un bureau. Normalement, le comité GFA se compose du délégué et d’un représentant des trois bureaux. Cette année, il y avait deux personnes du BDE, ce qui risquait de biaiser la répartition. On a donc trouvé une solution, intégré une cinquième personne au comité GFA. On a demandé aux délégués de classe s’étant présenté pour le poste de délégué de promo s’ils étaient intéressés. On a donc élu Hannah, qui est vice-présidente d’UAM, pour intégrer le comité. Finalement, cela s’est extrêmement bien passé et on va essayer d’ancrer l’idée d’une cinquième personne sur le long terme. Pour être sûr de bien répartir et de ne pas imposer notre choix, on a choisi de rencontrer les présidents et les trésoriers de toutes les assos, pour qu’ils nous présentent leurs projets en détail. Comme cela, on a pu avoir un regard global. Les bureaux ne sont financés qu’en partie par Audiencia et l’administration leur demande beaucoup de boulot. Forcément, ils demandent une grosse partie du GFA. On a donc décidé de se fixer un plafond à allouer aux bureaux avant même le début des entretiens. Il a été fixé à 60% et on l’a respecté. Cela a facilité la distribution. On a commencé par les petites assos, pour être sûr qu’elles aient des fonds, puis on a remonté la liste. Notre but, c’était d’éviter les surprises et d’avoir un résultat que nous pouvons justifier facilement. Et on peut dire que c’est une réussite, sur ce plan-là. Notre équipe a bien travaillé. On est satisfait de la répartition du GFA pour 2020, on a aucun regret.

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